"Le football vit ici"
L'entraîneur zélandais du Club s'est adressé à la presse écrite et télévisée dans les loges.
Étiez-vous nerveux ce matin, pour votre première journée au Club de Bruges ?
"À vrai dire, on est toujours un peu nerveux en arrivant dans un nouvel environnement. Mais je n'ai rien fait de spécial. J'ai commencé par parler au groupe pour leur exposer les objectifs de la saison. Le matériel a ensuite été distribué, ce qui s'accompagne toujours d'un peu d'agitation. À part cela, nous avons bien travaillé la condition. Je me suis limité à observer, bien observer."
Quel message avez-vous fait passer à vos joueurs ?
"Premièrement, qu'au début de chaque saison, les compteurs sont remis à zéro. Nous prenons tous un nouveau départ avec deux objectifs clairs : aller plus loin en Europa League et faire plus longtemps jeu égal avec le Standard et Anderlecht. Nous avons six semaines de préparation pour y arriver."
Comment s'est passée votre première rencontre avec le groupe ?
"L'enthousiasme est grand au sein du groupe. L'équipe en veut et cela me plaît. Je me suis exprimé en néerlandais, mais aussi en anglais, et même parfois en français."
Que s'est-il passé à la fin de l'entraînement ? Vous avez soudain pris les choses en main.
"Vous voulez parler des exercices de souplesse. Eh bien, c'est une de mes spécialités. Je maîtrise ce type d'exercices et je trouve amusant de les montrer. Les footballeurs professionnels doivent être souples. J'insiste sur cet élément."
Quand arriveront les renforts ?
"Ils arrivent, pas de panique. Nous sommes en train de traiter plusieurs dossiers. Nous aurons bien besoin de cette injection de qualité. Un noyau étendu sera d'ailleurs nécessaire vu la nouvelle formule de la compétition et nos aspirations dans les deux coupes."
Avez-vous été surpris par l'affluence de supporters ?
"J'en ai vu d'autres. Dans certaines équipes que j'ai entraînées, il y avait à peine dix spectateurs au premier entraînement. À l'Ajax, ils étaient plusieurs milliers. Mais ici, cela n'est certainement pas négligeable. Cela prouve que le football vit à Bruges. C'est bon signe car nous aurons bien besoin du soutien de nos fans."
L'entraîneur zélandais du Club s'est adressé à la presse écrite et télévisée dans les loges.
Étiez-vous nerveux ce matin, pour votre première journée au Club de Bruges ?
"À vrai dire, on est toujours un peu nerveux en arrivant dans un nouvel environnement. Mais je n'ai rien fait de spécial. J'ai commencé par parler au groupe pour leur exposer les objectifs de la saison. Le matériel a ensuite été distribué, ce qui s'accompagne toujours d'un peu d'agitation. À part cela, nous avons bien travaillé la condition. Je me suis limité à observer, bien observer."
Quel message avez-vous fait passer à vos joueurs ?
"Premièrement, qu'au début de chaque saison, les compteurs sont remis à zéro. Nous prenons tous un nouveau départ avec deux objectifs clairs : aller plus loin en Europa League et faire plus longtemps jeu égal avec le Standard et Anderlecht. Nous avons six semaines de préparation pour y arriver."
Comment s'est passée votre première rencontre avec le groupe ?
"L'enthousiasme est grand au sein du groupe. L'équipe en veut et cela me plaît. Je me suis exprimé en néerlandais, mais aussi en anglais, et même parfois en français."
Que s'est-il passé à la fin de l'entraînement ? Vous avez soudain pris les choses en main.
"Vous voulez parler des exercices de souplesse. Eh bien, c'est une de mes spécialités. Je maîtrise ce type d'exercices et je trouve amusant de les montrer. Les footballeurs professionnels doivent être souples. J'insiste sur cet élément."
Quand arriveront les renforts ?
"Ils arrivent, pas de panique. Nous sommes en train de traiter plusieurs dossiers. Nous aurons bien besoin de cette injection de qualité. Un noyau étendu sera d'ailleurs nécessaire vu la nouvelle formule de la compétition et nos aspirations dans les deux coupes."
Avez-vous été surpris par l'affluence de supporters ?
"J'en ai vu d'autres. Dans certaines équipes que j'ai entraînées, il y avait à peine dix spectateurs au premier entraînement. À l'Ajax, ils étaient plusieurs milliers. Mais ici, cela n'est certainement pas négligeable. Cela prouve que le football vit à Bruges. C'est bon signe car nous aurons bien besoin du soutien de nos fans."